Il n’existe pas de traitements spécifiques mais, comme le disait Seidowsky, « Le défi consiste plutôt à apprendre à vivre avec ce nouvel outil plutôt que de chercher à l’exclure ». Le but de la prise en charge est de permettre au jeune de se sevrer et de l’investir dans des activités autres, pour lui changer les idées.
Il ne s’agit pas en effet de supprimer définitivement et subitement l’outil numérique, pour ne pas créer une frustration chez l’enfant , ici, le risque serait qu’il se braque et qu’il devienne violent de par le manque qu’il ressentirait.
Pour certaines personnes, il suffira d’une prise de conscience et d’efforts en autonomie pour se détacher de la cyberdépendance. Pour d’autres, il faudra un véritable traitement et suivi psychologique. Il est conseillé d’observer et ensuite d’agir.
Cependant, la prise en charge sera différente en fonction de la motivation, de l’intensité du problème et de la personnalité de chaque individu.
Il existe des psychothérapeutes spécialisés en dépendance, des thérapies comportementales, cognitives et familiales sont également proposées, ainsi que des groupes de soutien, pour que le jeune ne soit pas isolé pendant son sevrage et pour qu’elle ait la possibilité de communiquer avec d’autres personnes que ses parents.
Il existe également des centres de réadaptation en dépendance.